Retour sur… une « causerie » à la Fête du Cambouis

Une « causerie » ? Mais qu’est-ce-que c’est ? On se posait la question depuis un moment. On rêve depuis longtemps de trouver un ou des formats qui permette de mettre en discussion tous les sujets possibles dans notre futur café.

La Fête du Cambouis nous a permis d’expérimenter ça. Pour cette fois, nous nous sommes demandé : « Qu’est-ce qui fait déclic ?  Qu’est-ce qui provoque l’engagement ? », avec l’intuition qu’en se racontant, comment nous nous étions engagées, on comprendrait mieux comment on peut donner envie à d’autres de le faire !

On a donc pensé, puis partagé un temps au déroulement très simple :

  • se raconter, par petits groupes de trois, des moments où on s’est engagé. Où de « passif », on est devenues « acteurices » sur un sujet, une situation.
  • puis, ensemble, s’exposer les « freins » et les « leviers » à l’engagement pour construire une analyse collective de cette thématique.

Quelques sièges confortables, des personnes qui ont envie de se parler et quelques post-it ont suffit ! Les personnes participantes ont apprécié de tout simplement prendre le temps de se parler, de se raconter, de produire ensemble un savoir à partir de nos expériences.

C’est ça, l’éducation populaire, partager nos vécus pour construire des « savoirs » ensemble !

Et vous ? De quoi voulez-vous « causer » ?

Retour sur… L’entraînement Mental

Nous étions 5 au mois de juin a nous être « entraîné mentalement ».  Quelques témoignages et l’envie de poursuivre à la rentrée…

« Les questionnements faisaient écho à ma situation personnelle. Les problèmes ne sont pas figés, on ne reste pas seule avec eux. Merci pour l’animation, la clarté des explications. Je me suis sentie à l’aise. » M.

« En pas tant de temps que ça, on aborde une quantité de choses incroyable ! On ne tombe pas trop dans le psychologisant. ça permet de voir d’autres façons d’avancer. » A.

« Sacrée expérience ! J’ai aimé le cocon douillet pour discuter. J’ai eu quelques difficultés, notamment dans la deuxième phase où il faut « problémer ». Mais je reviendrai pour les vaincre ! C’est bouillonnant de créativité, ça donne le vertige et en même temps c’est stimulant.  » C.

Retour sur… la collapsologie, lue et discutée

Notre troisième arpentage à la Maison Citoyenne a eu lieu le 4 juillet. Nous avons lu « Comment tout peut s’effondrer ? » de Pablo Servigne et Raphael Stevens.

Plus de 15 personnes se sont réunies pour échanger sur le sujet. Certaines découvraient complètement la thématique, d’autres y travaillent déjà depuis plusieurs années. Pour les uns, c’était l’occasion d’une première approche, tout en allant  au delà de l’ouvrage grâce aux discussions. Pour les autres, les échanges autour de la lecture ont permis de critiquer, discuter, enrichir leurs acquis sur le sujet.

L’animation en sous-groupes, l’usage de jeux de cartes pour distribuer la parole et un timing assez contraint pour la lecture ont permis aux échanges d’être riches et assez bien répartis entre les participants.

A l’issu de ce temps cadré, les échanges se sont poursuivis encore quelques heures dans le bar de la Maison Citoyenne. Certaines personnes venues boire un verre se sont jointes aux échanges.

Cela montre bien comment une telle activité a sa place dans un café  !

Retour sur… Le premier « Bootyshake »

« J’ai l’impression d’avoir 15 ans » , « Mon gamin serait là, il serait fou ! », « C’est trop bien de pouvoir sauter »… Voilà ce qu’on a dit et entendu lors du premier « Bootyshake », le 27 mai dernier.

« On le saura pour la prochaine fois, prévoir une serviette pour essuyer sa transpiration et ne pas faire ça avec des bouts de papiers qui restent collés dans le dos !

Dès les premières notes, les vibrations du son se sont emparé des corps, les jambes ont commencé à bouger, les bassins à se déhancher, les pieds à trépigner, les bras à s’élever, puis les têtes à virevolter jusqu’à ce que tout le corps se libère, libérant aussi les rires !

Un temps de danse pour certaines, un défouloir pour d’autres mais pour toutes un moment qu’on a envie de revivre et qu’on a envie de faire découvrir à nos proches.

N’hésitez pas à venir partager un instant de bonheur avec nous lors de la prochaine session ! »

Guettez la prochaine date à la rentrée !

Le « bootyshake« est une animation qui a pour but de pouvoir danser librement sur la musique que l’on souhaite, sans aucune contrainte de niveau, de technique, sans prof à suivre, juste danser librement et laisser exprimer les corps ! Dans un endroit où il n’y a pas de vue de l’extérieur, où tout le monde danse, sobre, pour décomplexer au maximum les personnes participantes !

Retour sur… l’atelier de désintoxication de la langue de bois

« Désintoxication de la langue de bois » ? « Délanguedeboisement » ? On a cherché d’autres mots, on s’est demandé comment mieux expliquer ce qu’on y fait… On s’est aussi dit qu’il n’y a rien de tel que des situations concrètes pour mieux voir où ça nous mène !

Alors on s’est projeté ensemble, de manière fluide, sans engagement, quelques pistes de rêves concrets pour passer à l’action et peut-être embarquer d’autres personnes…  On s’est dit que des élections fournissent une énorme et riche matière première à ces situations qui cherchent à voir ce qui se cache derrière les mots. On s’est imaginé donner des rendez-vous réguliers pour « traduire » les programmes électoraux en y bannissant toute trace de langue de bois.

On s’est vu afficher ces « traductions » sur les panneaux devant les écoles, les diffuser sur une page de « désintoxication » où l’on pourrait aussi partager une fiche de poste ou un courrier, les mettre en discussion par un porteur de paroles place Kléber ou encore les partager à différents endroits par des criées.

On a eu envie, en complément, de jouer régulièrement à « la dînette présidentielle« , pour élargir le spectre de notre auto-défense intellectuelle. Ou encore d’organiser des atelier de « désintoxication » de l’image pour analyser aussi le langage visuel !

On s’est dit que d’ici là, le beau temps s’y prêtant peut être, on pourrait commencer à en causer dans la rue, avec « les gens », en leur posant par exemple la question « une décision, ça se prend dans l’isoloir ? ».

Rendez-vous le 11 juillet à 18h

pour préparer un Porteur de Paroles sur ce sujet !

Et le samedi 13 juillet pour expérimenter le dispositif !

 

 

 

Retour sur… l’arpentage au WEF

Quelques retours à chaud :

  • « J’aurais aimé avoir plus de temps, pour lire et pour discuter. »
  • « C’était très stimulant, ça donne envie de lire d’autres choses. »
  • « J’ai aimé découvrir à la fois le fond et la forme. »
  • « C’était impressionnant de se sentir capable de parler d’un texte dont je ne connaissais rien quelques heures plus tôt. »
  • « ça donne envie d’aller plus loin »

La « dinette présidentielle » et l’atelier de désintoxication de la langue de bois

En février dernier, nous vous invitions, avec La braise, à jouer à la « dinette présidentielle ». Depuis, Noëmie Joubeaux en a fait une chouette vidéo qui raconte bien ce qu’on a vécu ce jour-là !

Lien vers la vidéo
Clique sur l’image pour voir la vidéo

Quand est-ce qu’on recommence ?

Nouveau rendez-vous le 4 juin prochain pour un atelier de désintoxication de la langue de bois, co-animé avec La braise.

Contactez-nous pour vous inscrire !

Retour sur l’apéro de mars

« Créer un café d’éducation populaire est une belle idée ! Elle demande une énergie dingue, plein de savoir-faire variés, de belles motivations, d’imaginer mille choses ensemble !  »

Pour permettre à chacun de s’impliquer dans cette aventure, on a accueilli les curieux dans les locaux de La braise le 14 mars dernier. Pour qu’il soit possible d’aller et venir librement, nous avions prévu une petite « exposition » : charte, propositions indicatives d’activités hors les murs, descriptif des groupes de travail, calendrier… Autant d’éléments à lire, pour prendre la température, avant de se lancer, de discuter, de dire « Oui, je veux devenir bénévole » !

Elisa nous avait concocté de magnifiques gâteaux masqués, Vrac nous avait fourni de délicieux jus de pommes et Météor de la bière de printemps.

3 personnes ont adhéré, une bonne dizaine nous a laissé ses coordonnées pour rejoindre l’un ou l’autre groupe de travail ! Quelques personnes ont profité du moment pour discuter de l’organisation d’un festival d’éducation populaire, sorte de réunion dans l’apéro.  D’abord déstabilisant, on s’est finalement dit que c’était déjà exactement ça en fait : un lieu confortable, où l’on boit un verre, déguste de bonnes choses et où on refait le monde !

On s’est dit qu’on allait continuer comme ça, en donnant RDV une fois par mois : à ceux qui veulent découvrir (l’expo sera là), à celles qui veulent voir comment ça avance depuis la dernière fois (on se racontera les groupes de travail), à ceux qui veulent partager leurs breuvages et recettes et refaire le monde !

Prochains rendez vous : le 17 avril, 15 mai et 12 juin 
à partir de 18h 
dans les locaux de la braise
66 rue du faubourg national

 

Retour sur… Un « retour de formation »

Le 15 février dernier, nous nous sommes réunies pour échanger autour des méthodes, des postures, des outils que l’on a envie d’adopter, développer, enrichir toutes ensemble.

L’une d’entre nous a participé à la « Formation de Formateur.trices » proposée par la coopérative la braise. Elle nous a raconté comment les stagiaires ont expérimenté la construction de la formation pendant la formation elle-même. Elle nous a présenter des techniques de répartition de la parole.

Nous avons échangé autour des outils : leurs limites, leurs charmes, l’envie qu’ils donnent de les essayer à tout prix comme de nouveaux jouets. On a réaffirmé l’importance d’être au clair sur nos intentions : est-on expert ? Veut-on transformer les personnes qui participent à nos actions ? D’où viennent les savoirs ? Comment circulent-ils ?

En tous cas, ça nous a donné envie de poursuivre, de chercher, de tester ! Vivement la suite des évènements !

Et puis on s’est dit que c’est chouette de pouvoir partager ce qu’on a appris ensemble  et qu’on proposera d’autres temps d’échange comme celui-là :

Retour sur… un arpentage !

En 2018, plusieurs personnes se sont prêtées au jeu de l’arpentage. Voilà ce qu’elles en racontent.

"Ce que j'ai surtout aimé c'est de pouvoir verbaliser 
une lecture, je trouve souvent que ce que je lis 
reste enterré en moi, se décompose et finit aux oubliettes. 
Et là en le déterrant, eh bien ça le rend vivant directement, 
ça me laisse plus de souvenirs sur cette lecture. 
Ça me permet de me la rappeler et d'entendre des anecdotes 
des autres personnes autour du livre.
C'est très actif. "

"J'ai adoré ce moment. 
Et je suis rentrée avec une tête pleine de livres 
que je souhaiterais arpenter !"

"Ça m'a plu de pouvoir échanger et comprendre 
un livre plutôt compliqué en un après-midi."

"Ce que j'ai apprécié c'est de travailler sans stress : 
pas d'évaluation, pas de compétition, pas d'exigences 
particulières, juste lire et restituer ce que l'on a compris 
ou pas. D'avoir lu une partie d'un livre que je n'aurai 
sûrement jamais lu de mon propre chef et d'en parler 
avec d'autres personnes avec des sensibilités 
et des expériences différentes dans un cadre 
agréable et calme."

"C’est très excitant intellectuellement, 
de faire le lien entre des choses abstraites et du vécu."

"C’est intéressant de ne pas être toute seule. 
Ça permet de se lancer.On sent un soutien, 
ne serait ce que parce qu’il y a des gens autour, un thé, 
on se dit qu’on va y arriver. 
Et puis être obligée de restituer, ça force à trouver 
ses propres mots. Du coup on retient mieux que lorsque 
l’on ne fait que le lire. 
Je suis presque sûre que je serai capable d’en parler."

"Je suis heureuse d’être sortie de ma zone de confort, 
de venir alors que je ne connaissais personne. 
En fait, je ne suis pas seule à penser ça."

"Quand je lis seule, c’est toujours passionnant, 
mais je ne suis pas capable d’en parler ensuite. 
C’est bien de prendre le temps, ensemble. 
Je me demandais comment allait se faire les connexions 
entre les parties. J’avais mon petit chapitre perdu là…  
Mais peu à peu ça prend forme !"

Nous avions lu Les métamorphoses du travail d’André Gorz et Le droit à la paresse de Paul Lafargue.

Et toi, tu voudrais lire quoi ?

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