Retour sur… et appel à porteur de paroles !

Retour sur notre porteur de paroles de samedi dernier (10h-13h30). Nous nous sommes installés en face de l’entrée de rive étoile. Sur la photo vous pouvez voir le dispositif : de la ficelle accrochée à la carriole, à un poteau et à un arbre, des feuilles scotchées sur des cartons, et des marqueurs. Une militante que nous avons rencontrée à la projection à la maison citoyenne nous a filé un coup de main pendant une bonne partie de la matinée.

En tout je dirais qu’on a pu discuter avec une quinzaine de personnes, ce qui est peu vu le temps que nous sommes restés. Mais nous n’étions que deux, c’était une première et ça nous a permis de discuter entre nous. Et puis c’était souvent des discussions intéressante, parfois légères mais souvent percutantes. Nous avons eu affaire à des gens vivant des situations précaires. J’ai ajouté quelques messages à notre publication (à partager massivement ).

Pour la prochaine fois (date à définir) nous pouvons reprendre les 5 ou 6 affiches pour avoir un peu plus de contenu dès le début. On s’est dit qu’une rue ou une place plus petite pourrait nous aider à toucher plus de gens. Et peut-être même que les copain⋅e⋅s de Sonia K seraient prêt à nous aider !

Liens vers d’autres articles sur les porteurs de paroles.

Retour sur… La formation à la dînette présidentielle

La « Dinette » municipale, c’est un jeu inventé par les copains de La braise, une caricature des travers du système électoral et du plaisir assuré.

A durée variable, ce jeu nous permet de nous mettre dans la peau d’un.e candidat.e du pays des animaux, de défendre notre programme modulable, nos promesses opportunistes et surtout de « pourrir » nos adversaires. Le tout à travers des mini-jeux fort amusants. Et plus encore, ce jeu nous donne envie de discuter par la suite, des travers, mais aussi des solutions, de nos critiques, espoirs et expériences.

Le 6 janvier, Victor a formé une dizaine de personnes membres d’Eco-quartier et de Sonia K à animer ce jeu. C’était donc une journée de participation et d’animation lors de laquelle nous avons pris plaisir à jouer, mais où nous avons également discuté des techniques d’animation, des publics envisagés, des difficultés possibles… Nous avons passé un moment collectif très agréable et enrichissant et avons envie de continuer sur la lancée. Un premier groupe animera le jeu ce samedi 11 janvier, organisé par Eco-quartier.

Céline et Katrin vous proposent une dinette municipale

le samedi 15 février de 9h à 17h30.

Retour sur… un arpentage urbain

Noémie a arpenté le quartier Gare, elle nous raconte :

« C’est génial de prendre la température des gens dans le quartier, d’entendre les gens dire que notre projet serait plus que bienvenu, que c’est vraiment ce qu’il manque dans le quartier, un endroit où rencontrer ses voisins et passer le temps agréablement !

J’ai adoré discuter avec les habitants et commerçants, ils avaient tous énormément de choses à raconter ! Ça fait du bien de voir que notre projet Sonia K correspond à un vrai besoin et depuis cet arpentage à une vraie demande !

Arpenter les rues de cette manière, ça m’a permis de me projeter beaucoup plus dans ce projet, ça fait du bien sur le moment déjà et ça donne envie d’aller beaucoup plus loin !!!!! »

Témoignages d’habitants et commerçants du quartier :

« Les gens ne se disent plus bonjour, on n’a pas d’endroit où rencontrer ses voisins ici. S’il vous plait, ouvrez votre café dans ce quartier ! » Habitante, environ 60 ans

« Je suis obligée d’aller dans le centre juste pour prendre un café quand des amis viennent. Je n’ai pas toujours le temps de pouvoir aller aussi loin. Ce serait génial d’avoir un café juste à côté. » Commerçante

Retour sur… Une après-midi d’autodéfense intellectuelle et physique

Les copines féministes qui racontent leurs expériences de stage d’autodéfense  ça m’a toujours fait rêver (oui, je sais on y fait/apprend bien plus que casser des planches avec la main, mais c’est quand même la classe). Du coup, le dimanche 20 octobre, en compagnie d’une douzaine d’autres femmes, j’ai participé à une après-midi d’autodéfense en deux temps.

On bouge nos neurones
Avant de transpirer et de surveiller sa garde, on a lu collectivement (arpenter en joli jargon d’éduc pop) des extraits de « Se défendre: Une philosophie de la violence » d’Elsa Dorlin. D’abord on a lu à deux le même texte, chacune à son rythme, puis on en a discuté à deux. Ensuite chaque binôme s’est réparti dans deux grands groupes, où chacune a restitué un ressenti, une notion, une idée que lui inspiraient le texte lu. Dans ce livre, les extraits choisis avaient pour thème les femmes et la violence: les citoyennes de l’époque révolutionnaire et comment le pouvoir politique restreignait leur accès aux armes, l’autodéfense pratiquée par les suffragettes avec le ju-jitsu mais aussi les spots de prévention de la violence conjugale… Des riches échanges qui ont suivis je retiens comment l’usage de la violence par les femmes est tabou, découragé, pathologisé sans que la société soit capable de protéger les femmes de la violence qu’elles subissent…

On bouge tout le reste
Après l’arpentage, les filles de l’Association Sportive Libertaire sont venues pour un atelier d’autodéfense féministe. On a commencé par apprendre comment tenir sa garde, puis par des coups de poings et de pieds. On s’est entrainée à se dégager si quelqu’un nous attrape par le bras, les deux bras. Elles ont aussi pris le temps d’expliquer plein de choses sur l’autodéfense féministe en général ; que si on est agressée un jour et que notre instinct nous suggère de fuir – plutôt que de mettre en pratique ce super enchainement poings pieds – et bien on n’a rien à prouver ! J’ai aussi beaucoup aimé une des dernières activités pratiques: comment réagir aux comportements déplacés dans notre quotidien. La technique CRO, Constat (tu fais une remarque sur mon apparence), Ressenti (ça me met mal à l’aise), Ordre (ne refais plus ça).

Réagir aux gestes et propos déplacés ça s’entraîne!

Merci à Caroline, Céline, Joj et Fati d’avoir préparé cette après-midi, et si ça te fait envie, surveille le calendrier parce qu’il est prévu de remettre ça en janvier-février !

Tu peux aussi nous demander de te tenir au courant par mail.

Retour sur… La soirée « Wanted » !

Le 8 octobre dernier, une belle équipe de bénévoles a animé la grosse soirée « Wanted » à la Semencerie. Nous étions plus de 20 personnes à rêver ce futur lieu et à partir à sa recherche.

Nous avons accueilli les participants dans un petit café chaleureux aménagé par nos soins dans le hall de la Semencerie. Le bar était ouvert toute la soirée. Un premier temps à permis à chacun de partager une anecdote autour de son prénom, chouette moyen pour que les autres s’en souviennent.

Un second temps a été dédié aux rêves. Cinq tables « dans ce café je rêve : » « d’y voir » d’y rencontrer », d’y faire », « d’y boire et manger », « de ne pas y voir ». où chacun se relayait pour partager des idées. Retrouvez les photos de cette ébullition ci-dessous et la retranscription triée de toutes ces idées en suivant ce lien. Certaines choses semblent faire l’unanimité, d’autres entrent en contradiction, il nous faudra animer tout ça prochainement !

Le temps suivant était dédié à la recherche de locaux. Plutôt que de réfléchir sérieusement, nous avons invité des équipes à jouer ! Pour gagner des points, elles devaient livrer leurs idées de la manière la plus « stylée » possible aux arbitres. Deux round de 4 minutes ont donné lieu à près de 50 idées ! Vous les retrouver la fin de la retranscription.

La recherche se poursuit, rendez-vous le jeudi 24 octobre à 18h dans les locaux de La braise. Objectif : partir à l’abordage de tous ces lieux !

Retour sur… une « causerie » à la Fête du Cambouis

Une « causerie » ? Mais qu’est-ce-que c’est ? On se posait la question depuis un moment. On rêve depuis longtemps de trouver un ou des formats qui permette de mettre en discussion tous les sujets possibles dans notre futur café.

La Fête du Cambouis nous a permis d’expérimenter ça. Pour cette fois, nous nous sommes demandé : « Qu’est-ce qui fait déclic ?  Qu’est-ce qui provoque l’engagement ? », avec l’intuition qu’en se racontant, comment nous nous étions engagées, on comprendrait mieux comment on peut donner envie à d’autres de le faire !

On a donc pensé, puis partagé un temps au déroulement très simple :

  • se raconter, par petits groupes de trois, des moments où on s’est engagé. Où de « passif », on est devenues « acteurices » sur un sujet, une situation.
  • puis, ensemble, s’exposer les « freins » et les « leviers » à l’engagement pour construire une analyse collective de cette thématique.

Quelques sièges confortables, des personnes qui ont envie de se parler et quelques post-it ont suffit ! Les personnes participantes ont apprécié de tout simplement prendre le temps de se parler, de se raconter, de produire ensemble un savoir à partir de nos expériences.

C’est ça, l’éducation populaire, partager nos vécus pour construire des « savoirs » ensemble !

Et vous ? De quoi voulez-vous « causer » ?

Retour sur… L’entraînement Mental

Nous étions 5 au mois de juin a nous être « entraîné mentalement ».  Quelques témoignages et l’envie de poursuivre à la rentrée…

« Les questionnements faisaient écho à ma situation personnelle. Les problèmes ne sont pas figés, on ne reste pas seule avec eux. Merci pour l’animation, la clarté des explications. Je me suis sentie à l’aise. » M.

« En pas tant de temps que ça, on aborde une quantité de choses incroyable ! On ne tombe pas trop dans le psychologisant. ça permet de voir d’autres façons d’avancer. » A.

« Sacrée expérience ! J’ai aimé le cocon douillet pour discuter. J’ai eu quelques difficultés, notamment dans la deuxième phase où il faut « problémer ». Mais je reviendrai pour les vaincre ! C’est bouillonnant de créativité, ça donne le vertige et en même temps c’est stimulant.  » C.

Quelques bribes, notées lors du bilan de la séance de Novembre :

« On se dit que ça va être long, mais avec le double du temps, on aurait encore des trucs à en tirer  ! » D.

« C’est intéressant d’avoir les projections de toutes les personnes et d’arriver ensemble à des solutions concrètes. » Da.

« Le cumul des cerveaux et des analyses, c’est plus riche ! » M.

« Moi ce que je trouve génial, c’est que même si on était pas tendre avec ton patron, dans le fond, à la fin, on en a pas spécialement contre sa personne. On sort vraiment de cette approche  interpersonnelle pour le mettre en perspective politiquement : genre, milieu associatif, etc. » C.

Retour sur… la collapsologie, lue et discutée

Notre troisième arpentage à la Maison Citoyenne a eu lieu le 4 juillet. Nous avons lu « Comment tout peut s’effondrer ? » de Pablo Servigne et Raphael Stevens.

Plus de 15 personnes se sont réunies pour échanger sur le sujet. Certaines découvraient complètement la thématique, d’autres y travaillent déjà depuis plusieurs années. Pour les uns, c’était l’occasion d’une première approche, tout en allant  au delà de l’ouvrage grâce aux discussions. Pour les autres, les échanges autour de la lecture ont permis de critiquer, discuter, enrichir leurs acquis sur le sujet.

L’animation en sous-groupes, l’usage de jeux de cartes pour distribuer la parole et un timing assez contraint pour la lecture ont permis aux échanges d’être riches et assez bien répartis entre les participants.

A l’issu de ce temps cadré, les échanges se sont poursuivis encore quelques heures dans le bar de la Maison Citoyenne. Certaines personnes venues boire un verre se sont jointes aux échanges.

Cela montre bien comment une telle activité a sa place dans un café  !

Retour sur… Le premier « Bootyshake »

« J’ai l’impression d’avoir 15 ans » , « Mon gamin serait là, il serait fou ! », « C’est trop bien de pouvoir sauter »… Voilà ce qu’on a dit et entendu lors du premier « Bootyshake », le 27 mai dernier.

« On le saura pour la prochaine fois, prévoir une serviette pour essuyer sa transpiration et ne pas faire ça avec des bouts de papiers qui restent collés dans le dos !

Dès les premières notes, les vibrations du son se sont emparé des corps, les jambes ont commencé à bouger, les bassins à se déhancher, les pieds à trépigner, les bras à s’élever, puis les têtes à virevolter jusqu’à ce que tout le corps se libère, libérant aussi les rires !

Un temps de danse pour certaines, un défouloir pour d’autres mais pour toutes un moment qu’on a envie de revivre et qu’on a envie de faire découvrir à nos proches.

N’hésitez pas à venir partager un instant de bonheur avec nous lors de la prochaine session ! »

Guettez la prochaine date à la rentrée !

Le « bootyshake« est une animation qui a pour but de pouvoir danser librement sur la musique que l’on souhaite, sans aucune contrainte de niveau, de technique, sans prof à suivre, juste danser librement et laisser exprimer les corps ! Dans un endroit où il n’y a pas de vue de l’extérieur, où tout le monde danse, sobre, pour décomplexer au maximum les personnes participantes !

Retour sur… l’atelier de désintoxication de la langue de bois

« Désintoxication de la langue de bois » ? « Délanguedeboisement » ? On a cherché d’autres mots, on s’est demandé comment mieux expliquer ce qu’on y fait… On s’est aussi dit qu’il n’y a rien de tel que des situations concrètes pour mieux voir où ça nous mène !

Alors on s’est projeté ensemble, de manière fluide, sans engagement, quelques pistes de rêves concrets pour passer à l’action et peut-être embarquer d’autres personnes…  On s’est dit que des élections fournissent une énorme et riche matière première à ces situations qui cherchent à voir ce qui se cache derrière les mots. On s’est imaginé donner des rendez-vous réguliers pour « traduire » les programmes électoraux en y bannissant toute trace de langue de bois.

On s’est vu afficher ces « traductions » sur les panneaux devant les écoles, les diffuser sur une page de « désintoxication » où l’on pourrait aussi partager une fiche de poste ou un courrier, les mettre en discussion par un porteur de paroles place Kléber ou encore les partager à différents endroits par des criées.

On a eu envie, en complément, de jouer régulièrement à « la dînette présidentielle« , pour élargir le spectre de notre auto-défense intellectuelle. Ou encore d’organiser des atelier de « désintoxication » de l’image pour analyser aussi le langage visuel !

On s’est dit que d’ici là, le beau temps s’y prêtant peut être, on pourrait commencer à en causer dans la rue, avec « les gens », en leur posant par exemple la question « une décision, ça se prend dans l’isoloir ? ».

Rendez-vous le 11 juillet à 18h

pour préparer un Porteur de Paroles sur ce sujet !

Et le samedi 13 juillet pour expérimenter le dispositif !